Aidants familiaux : comment éviter l'épuisement ?
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Accompagner un proche est un engagement exigeant. Savoir passer le relais n'est pas un abandon : c'est une condition pour durer.
Reconnaître les signes
Fatigue persistante, troubles du sommeil, irritabilité, isolement, culpabilité : l'épuisement de l'aidant s'installe souvent sans bruit.
Accepter de se faire aider
Faire intervenir une auxiliaire de vie quelques heures par semaine libère du temps pour soi, pour son travail, pour sa propre famille.
La relation avec le proche retrouve alors sa juste place : celle d'un fils, d'une fille, d'un conjoint — et plus seulement d'un soignant.
Les solutions de répit
Garde de nuit, présence ponctuelle lors d'un week-end, accueil de jour : il existe des solutions souples pour souffler.
Prendre soin de soi, c'est aussi prendre soin de son proche. Un premier échange permet d'identifier le relais adapté.
Une question sur votre situation ?
Un premier échange, sans engagement, pour vous orienter.
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